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Allison Lopes
Participe à l'activité : Québec - 6 H En Coeur

Présentation

Notre histoire…
Notre vie a basculé le 22 juillet 2017.
Cette journée devait être l’une des plus belles de notre vie. Celle où nous allions découvrir, entourés d’amour, un peu plus de notre bébé à venir. Mais à cet instant précis, tout a changé.
Lors de mon échographie de morphologie, la technicienne m’annonce qu’un cardiologue du CHUL me rappellera pour un examen supplémentaire. Son ton est calme… mais quelque chose ne va pas.
Je ne comprends pas. Mon cœur s’emballe. Les questions se bousculent. Je me sens seule, complètement perdue. Mon conjoint est avec notre autre bébé, à peine âgé d’un an. Et moi, je reste là, figée, avec cette inquiétude qui ne me quittera plus.
Le 3 août 2017, au CHUL, notre monde s’écroule.
On nous annonce que notre bébé, notre petit Alek, devra subir une opération à cœur ouvert dès sa naissance.
Diagnostic : une transposition des gros vaisseaux.
À partir de ce moment, chaque jour devient un combat.
Un combat invisible.
Un combat pour la vie.
Pendant toute ma grossesse, Alek s’accroche. Et nous avec lui. Les rendez-vous s’enchaînent, les examens, l’attente, l’angoisse… mais aussi cet espoir fragile auquel on s’accroche de toutes nos forces.
Le 1er décembre 2017, Alek vient au monde.
Mais je n’ai même pas le temps de le serrer contre moi. On me l’enlève. Brutalement.
Je fais une hémorragie. Je ne peux pas le suivre.
Son papa part avec lui… et moi, je reste là, le cœur déchiré.
Quand il revient, il me dit simplement :
« Il m’a serré le doigt tellement fort. »
Et à cet instant, je le sais.
Notre fils va se battre.
Le 3 décembre, il part pour sa première opération.
Huit heures.
Huit heures d’attente, de peur, de silence, de prières.
Huit heures où le temps s’arrête.
Puis enfin… on nous annonce que ça s’est bien passé.
Mais notre répit est de courte durée.
Le 7 décembre, tout bascule à nouveau. Une complication. Une urgence.
À 17 h, on nous apprend qu’il doit retourner au bloc.
À 22 h, il y est.
Et jusqu’à 2 h du matin, nous attendons… encore… suspendus entre espoir et peur.
Il s’en sort. Encore.
Les jours passent. Il se stabilise. On commence à y croire.
On nous parle même d’un retour à la maison.
Mais le 20 décembre, un autre coup de massue.
Un anévrisme comprime ses poumons… son cœur.
On nous dit que s’il éclate, il n’y aura aucun retour possible.
Aucun.
Le lendemain, à seulement trois semaines de vie, Alek doit subir une troisième opération à cœur ouvert.
C’est à ce moment-là que quelque chose se brise en nous.
Et en même temps… qu’on trouve une force qu’on ne soupçonnait pas.
On décide de présenter Nathan à son petit frère.
Parce qu’au fond de nous, une peur terrible s’installe :
et si on ne rentrait jamais à la maison tous ensemble…
Le 21 décembre, Alek repart au combat.
Encore une fois.
Des heures d’attente. De fatigue. D’émotions trop grandes pour être contenues.
Puis enfin… le chirurgien arrive.
Et cette fois, dans sa voix, il y a quelque chose de différent.
Un soulagement. Une fierté discrète.
Et nous comprenons : Alek a gagné une autre bataille.
Les jours suivants, doucement, il reprend des forces.
Et nous aussi.
Nous passons Noël et le jour de l’An à l’hôpital.
Partagés entre deux enfants, deux mondes, deux réalités.
Portés par l’amour… et par ceux qui nous entourent.
Puis, le 6 janvier 2018… enfin.
Nous rentrons à la maison.
Tous ensemble.
Respirer n’aura jamais eu autant de sens.
Aujourd’hui, Alek grandit. Il vit. Il rit. Il nous émerveille chaque jour.
Par sa force. Son courage. Sa lumière.
En mai 2024, on nous annonce une nouvelle intervention.
Encore une épreuve.
Mais cette fois, nous savons.
Nous savons qu’il est fort.
Qu’il est un battant.
Le 17 septembre 2024, il subit la pose d’un stent.
Et encore une fois… il s’en sort.
Nous savons que son parcours n’est pas terminé.
Que d’autres défis viendront.
Mais aujourd’hui, nous avons appris une chose essentielle :
chaque jour est une victoire.
Chaque sourire est un miracle.
Et dans tout ce parcours… nous n’avons jamais été seuls.
La Fondation En Cœur a été là.
Dans les moments les plus sombres.
Quand on en avait le plus besoin.
Par leur présence, leur écoute, leur soutien…
ils nous ont aidés à tenir debout, à continuer d’y croire.
Et pour ça…
nous ne pourrons jamais les remercier assez.

Récolté : 345 $
Objectif : 500 $
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Notre histoire…
Notre vie a basculé le 22 juillet 2017.
Cette journée devait être l’une des plus belles de notre vie. Celle où nous allions découvrir, entourés d’amour, un peu plus de notre bébé à venir. Mais à cet instant précis, tout a changé.
Lors de mon échographie de morphologie, la technicienne m’annonce qu’un cardiologue du CHUL me rappellera pour un examen supplémentaire. Son ton est calme… mais quelque chose ne va pas.
Je ne comprends pas. Mon cœur s’emballe. Les questions se bousculent. Je me sens seule, complètement perdue. Mon conjoint est avec notre autre bébé, à peine âgé d’un an. Et moi, je reste là, figée, avec cette inquiétude qui ne me quittera plus.
Le 3 août 2017, au CHUL, notre monde s’écroule.
On nous annonce que notre bébé, notre petit Alek, devra subir une opération à cœur ouvert dès sa naissance.
Diagnostic : une transposition des gros vaisseaux.
À partir de ce moment, chaque jour devient un combat.
Un combat invisible.
Un combat pour la vie.
Pendant toute ma grossesse, Alek s’accroche. Et nous avec lui. Les rendez-vous s’enchaînent, les examens, l’attente, l’angoisse… mais aussi cet espoir fragile auquel on s’accroche de toutes nos forces.
Le 1er décembre 2017, Alek vient au monde.
Mais je n’ai même pas le temps de le serrer contre moi. On me l’enlève. Brutalement.
Je fais une hémorragie. Je ne peux pas le suivre.
Son papa part avec lui… et moi, je reste là, le cœur déchiré.
Quand il revient, il me dit simplement :
« Il m’a serré le doigt tellement fort. »
Et à cet instant, je le sais.
Notre fils va se battre.
Le 3 décembre, il part pour sa première opération.
Huit heures.
Huit heures d’attente, de peur, de silence, de prières.
Huit heures où le temps s’arrête.
Puis enfin… on nous annonce que ça s’est bien passé.
Mais notre répit est de courte durée.
Le 7 décembre, tout bascule à nouveau. Une complication. Une urgence.
À 17 h, on nous apprend qu’il doit retourner au bloc.
À 22 h, il y est.
Et jusqu’à 2 h du matin, nous attendons… encore… suspendus entre espoir et peur.
Il s’en sort. Encore.
Les jours passent. Il se stabilise. On commence à y croire.
On nous parle même d’un retour à la maison.
Mais le 20 décembre, un autre coup de massue.
Un anévrisme comprime ses poumons… son cœur.
On nous dit que s’il éclate, il n’y aura aucun retour possible.
Aucun.
Le lendemain, à seulement trois semaines de vie, Alek doit subir une troisième opération à cœur ouvert.
C’est à ce moment-là que quelque chose se brise en nous.
Et en même temps… qu’on trouve une force qu’on ne soupçonnait pas.
On décide de présenter Nathan à son petit frère.
Parce qu’au fond de nous, une peur terrible s’installe :
et si on ne rentrait jamais à la maison tous ensemble…
Le 21 décembre, Alek repart au combat.
Encore une fois.
Des heures d’attente. De fatigue. D’émotions trop grandes pour être contenues.
Puis enfin… le chirurgien arrive.
Et cette fois, dans sa voix, il y a quelque chose de différent.
Un soulagement. Une fierté discrète.
Et nous comprenons : Alek a gagné une autre bataille.
Les jours suivants, doucement, il reprend des forces.
Et nous aussi.
Nous passons Noël et le jour de l’An à l’hôpital.
Partagés entre deux enfants, deux mondes, deux réalités.
Portés par l’amour… et par ceux qui nous entourent.
Puis, le 6 janvier 2018… enfin.
Nous rentrons à la maison.
Tous ensemble.
Respirer n’aura jamais eu autant de sens.
Aujourd’hui, Alek grandit. Il vit. Il rit. Il nous émerveille chaque jour.
Par sa force. Son courage. Sa lumière.
En mai 2024, on nous annonce une nouvelle intervention.
Encore une épreuve.
Mais cette fois, nous savons.
Nous savons qu’il est fort.
Qu’il est un battant.
Le 17 septembre 2024, il subit la pose d’un stent.
Et encore une fois… il s’en sort.
Nous savons que son parcours n’est pas terminé.
Que d’autres défis viendront.
Mais aujourd’hui, nous avons appris une chose essentielle :
chaque jour est une victoire.
Chaque sourire est un miracle.
Et dans tout ce parcours… nous n’avons jamais été seuls.
La Fondation En Cœur a été là.
Dans les moments les plus sombres.
Quand on en avait le plus besoin.
Par leur présence, leur écoute, leur soutien…
ils nous ont aidés à tenir debout, à continuer d’y croire.
Et pour ça…
nous ne pourrons jamais les remercier assez.

19-03-2026 200 $
Martin et Jenny
19-03-2026 20 $
Anne-Ju et Dave
19-03-2026 20 $
Christine Joncas

Pour un petit cœur incroyablement fort et une famille tout aussi courageuse

13-03-2026 50 $
Nico et ali
13-03-2026 55 $
Allison Lopes